19.06.2009

Ségolène travaille

Ségolène Royal vient d'être désignée "ambassadrice" contre le réchauffement climatique par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a annoncé jeudi le cabinet de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, confirmant une information publiée par "Le Parisien-Aujourd'hui en France".

"Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009", a déclaré son cabinet dans un communiqué.

La présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne ministre de l'Environnement dit avoir été sollicitée "en tant que présidente d'une région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l'énergie solaire et du micro-crédit". Sa mission consiste à "oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques".

Ségolène Royal a été nommée la semaine dernière par Martine Aubry au poste de représentante du PS au sein de l'Internationale socialiste. AP


Amitiés Ségolèniste
Leila Agic

09.06.2009

PS : un Tsunami politique qui demande plus que l'habituelle pétition de « rénovation »

Pris entre l'UMP et Europe Ecologie, le PS est apparu, dimanche soir, perdu, désemparé. Depuis 1979, les socialistes n'étaient jamais redescendus en dessous de 20 % : avec 16, 48 % c'est fait. Humiliation suprême, le PS aura autant de députés qu'Europe Ecologie. Pire, à Paris, c'est un désastre électoral pour Delanoë, après celui du congrès de Reims. Mais surtout les écologistes font devancent le PS en Seine-Saint-Denis, signe que le discours verts commence à prendre les milieux populaires. On comprend qu'après une telle déroute les mots aient été durs chez les socialistes eux-mêmes : "calamiteux", dit l'un alors que l'autre pleure. Pour Vincent Peillon, "le PS est affaibli", il "paie ses divisions".

"C'est changer ou mourir, les partis politiques sont mortels aussi"

 "C'est changer ou mourir, les partis politiques sont mortels aussi", commente Pierre Moscovici. "La leçon est sévère. Elle doit être comprise", affirme Jean-Marc Ayrault. "C'est une sanction des électeurs à l'encontre de notre comportement, notre nombrilisme, nos divisions et nos querelles", renchérit Arnaud Montebourg. Vincent Peillon, l'ancien porte-parole de Ségolène Royal, a appelé Martine Aubry à prendre "d'ici demain", mardi, jour de réunion du Conseil national, "des initiatives fortes". "Ce n'est même pas un avertissement, c'est un tsunami politique", "une réplique du 21 avril 2002", premier tour de la présidentielle, selon Aurélie Filippetti. Pour cet ancien membre du staff de Ségolène Royal, restée très silencieuse hier soir, le PS "peut disparaître" s'il ne se transforme pas "du sol au plafond".

Le Conseil National de ce soir ressemble fort à la dernière carte de Martine Aubry. Elle en a conscience. Le Parti socialiste a besoin d'une profonde rénovation", a martelé Mme Aubry dimanche, six mois près son élection difficile à la tête du parti. C'est tout le dispositif de ce parti d'élus plus que de militants qu'il faut réformer. Mais déjà, se profilent l'an prochain les régionales avec les mêmes contraintes d'alliances et de petits compromis. C'est avec ça qu'il savoir rompre. Malgré sa réélection à Paris, Delanoë n'a pu empêcher Europe Ecologie de passer devant son principal lieutenant, Harlem Désir.

Ouvrir les portes et les fenêtres et de se frotter à une société qui lui échappe largement

C'est d'une révolution culturelle qu'a besoin le PS. D'ouvrir les portes et les fenêtres et de se frotter à une société qui lui échappe largement. Mais rien ne dit que ce soir les vieux démons ne prennent le pas sur cette « rénovation », qui, à force d'être souhaitée et reportée, est devenue un gimmick de la langue de bois socialiste.  "Ca va secouer", prédisaient-on hier soir au siège du PS. Et Malek Boutih a expliqué que "Martine Aubry devrait au moins mettre au vote au conseil national sa situation de Première secrétaire". Déjà, pour certains comme Montebourg, "la première étape" sera d'organiser "les grandes primaires populaires à toute la gauche pour désigner le leader à l'élection présidentielle qui affrontera Nicolas Sarkozy".

Le PS souffre de pathologies multiples

 Gérard Collomb, maire de Lyon, opposé à Martine Aubry, évoque une "catastrophe historique" et appelle le parti à choisir entre une ligne "d'extrême gauche" et une "ligne social-réformiste" qu'il défend. Malek Boutih est allé plus loin en demandant à Martine Aubry de "redonner la parole aux militants", ce qui n'est peut-être pas la pire idée dans cette situation de désarroi. Mais pour leur demander quoi ? Car le PS souffre de pathologies multiples : des slogans usés, style « l'Europe sociale », la sous-estimation de la question écologique, l'absence de stratégie d'alliance et l'absence ou le trop plein, ce qui revient au même, de leadership.

Jean-Marcel Bouguereau

05.06.2009

Vincent PEILLON : "Notre force, c'est vous, militants et citoyens"

 

safe_image.pngNous sommes désormais dans la dernière ligne droite sur le chemin qui nous mène au scrutin de dimanche. Il nous faut donc plus que jamais continuer à travailler, continuer à lutter.

 

Lutter pour promouvoir le projet de progrès qui est le nôtre : celui d’une Europe intégrée, sociale, verte, juste, qui tire tout le monde vers le haut, d’une Europe-puissance capable de relancer face à la crise.

 

Lutter pour dénoncer les impostures d’une droite française et européenne qui cherche à se parer de vertus qu’elle n’a pas et à fuir ses responsabilités en évitant le débat. Non, la droite, ce n’est pas la régulation des marchés financiers, ce n’est pas la justice sociale, ce n’est pas la lutte contre les paradis fiscaux. Non, la droite, ce n’est pas l’Europe-puissance qui protège, mais bel et bien l’Europe des puissants qui menace.

 

Lutter aussi et enfin contre nos deux ennemies que sont la dispersion à gauche et l’abstention. Il serait incompréhensible que le peuple de gauche ne soit pas aussi visible dans les urnes de juin, qu’il l’a été dans les rues de janvier, de mars et de mai.

 

Un sondage n’a jamais été un vote. Notre force à nous, ce ne sont pas les Bouygues, Lagardère ou Bolloré qui vont s’évertuer à nous faire croire qu’il ne sert à rien de se déplacer dimanche prochain. Notre force à nous, la gauche, c’est vous, militants et citoyens, qui savez que tout est encore entre vos mains.

 

L’Europe compte sur vous le 7 juin prochain.

Vincent PEILLON

Tête de liste de la Région Sud-Est

 

18.05.2009

VINCENT PEILLON EN CAMPAGNE



Le vote de 7 juin approche. Vincent PEILLON était en campagne dans notre département. Tête de liste pour la circonscription régionale du Sud Est, le discours de Vincent lors de la Fête de la Rose, dimanche à Villecroze, a pris une tournure de mobilisation générale. En effet, les électeurs n'ont aucun intérêt à disperser leur vote. La Droite européenne qui gère la Commission et la Droite UMP qui sévit en France depuis 2007, pourraient sortir renforcées de la dispersion des voix, notamment à Gauche. La proportionnelle à un tour ( le dimanche 7 juin ), figera en un seul tour les chances d'un changement de la politique européenne absolument nécessaire en cette période de récession économique et sociale.
Samedi 16 mai, Vincent PEILLON était à la Seyne sur mer.
Dimanche 17 mai, autour de Michel VAUZELLE, Président de la Région, et de nombreux socialistes varois réunis par la Fédération varoise, Nicole FANELLI, Maire de Salernes et Conseillère générale, Mireille PEIRANO, Première secrétaire fédéral, ont parfaitement réussi la Fête de la Rose. Les adhérents ont vécu un beau et grand moment de solidarité, de joie et de militantisme.



11.05.2009

“Est-ce ainsi que les hommes vivent”

Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers !

Une jeune femme devait comparaître ce lundi pour «aide au séjour irrégulier» envers son compagnon, un Marocain expulsé il y a un mois juste avant la date prévue de leur mariage. Le procès est renvoyé en septembre.

Jennifer C., 23 ans, aurait dû se marier il y a un mois jour pour jour. Mais voilà, son fiancé, un Marocain de 24 ans avec lequel elle vivait depuis 10 mois, est sans-papiers. Il a été expulsé neuf jours avant la cérémonie. Arrivé en France à l’été 2006, il n’avait jamais fait renouveler son titre de séjour de six mois.

Quant à la jeune femme, en plus de se retrouver seule du jour au lendemain, elle était convoquée ce matin devant le tribunal correctionnel de Dijon pour «aide au séjour irrégulier». «Je suis abasourdie, je ne savais pas qu’on pouvait être condamnée pour avoir hébergé son futur mari», dit-elle, précisant qu’il n’a «jamais été question d’un mariage blanc». Elle avait annoncé son intention de plaider coupable, expliquant qu’elle connaissait la situation de son compagnon.

Son procès a finalement été renvoyé en septembre après le rejet par son avocate Me Séverine Beuchet de la procédure du «plaider coupable», a-t-on appris ce matin. Selon l’avocate, «cette procédure, qui ne sert qu’à alléger les audiences correctionnelles, ne permet pas de plaider sur le fond le dossier mais de simplement accepter ou non une peine contre avis de reconnaissance de culpabilité».

«Cette procédure ne peut s’appliquer à Jennifer, d’autant qu’il n’y a pas eu de véritable enquête sur les liens réels qui l’unissent à son concubin», poursuit-elle.

La jeune femme encourt cinq ans de prison et 30.000 euros d’amende, selon l’article 622-1 du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), le fameux «délit de solidarité» dénoncé par les associations.

«Criminalisaton de la vie amoureuse»
Le même texte stipule, à l’article L313-1, qu’un étranger a le droit à une carte de séjour temporaire portant la mention «vie privée et familiale»… une fois marié avec un ressortissant de nationalité française.

Le cas de ce couple hors la loi fait figure de symbole parmi des dizaines d’autres, recensés par l’association Les Amoureux au ban public, collectif de couples franco-étrangers créé en 2007 à l’initiative de la Cimade, et qui dénonce une «criminalisation de la vie amoureuse» par les pouvoirs publics.

Hasard ou non du calendrier, l’affaire intervient alors que le ministre de l’Immigration, Eric Besson, vient de passer à l’offensive contre les mariages blancs. Le 27 avril, il annonçait la mise en place d’un «groupe de travail sur les mariages de complaisance» permettant au conjoint immigré d’obtenir un titre de séjour, qui devra proposer des mesures d’ici le 15 septembre

05.05.2009

La région Poitou-Charentes entre dans le capital d'Heuliez

Le conseil régional a voté lundi soir son arrivée à hauteur de cinq millions d'euros dans le capital de l'équipementier et constructeur automobile, en difficultés financières, basé à Cerizay (Deux-Sèvres).

Manifestation de salariés d'Heuliez, le 14 avril, à Niort, pour le sauvetage de leur entreprise.)

«C'est un beau projet industriel, prêt à décoller, pour peu que tous les acteurs tirent dans le même sens.» Ségolène Royal (PS) a affiché sa détermination hier après que le conseil régional Poitou-Charentes qu'elle préside a voté son entrée dans le capital d'Heuliez, «à hauteur de 5 millions d'euros».

Une confirmation puisque le conseil régional avait fait l'annonce de sa participation mi-avril, peu après que l'Etat ait annoncé sa décision d'apporter «au moins» 10 millions d'euros pour tenter de sauver l'entreprise.

La société automobile va s'occuper de la voiture électrique, le principal projet qui constitue son dernier espoir de survie. «Nous avons pris nos responsabilités. On se bat pour trouver des repreneurs. Je vais prendre contact avec Renault, Fiat. le temps presse», a précisé la présidente de région.

Lors de la commission permanente du conseil régional, à Poitiers, les élus ont également voté un plan de sécurisation des parcours professionnels pour les salariés d'Heuliez, d'un montant de six millions d'euros.

«Ce plan, sans surcoût pour les finances publiques, permettra d'éviter les licenciements des salariés dont Heuliez aura besoin à plus ou moins long terme. Il maintient le contrat de travail du salarié en échange d'une formation, en attendant que la production de véhicules électriques monte en puissance», selon un communiqué de la Région.

En raison de problèmes de trésorerie, un plan social prévoit la suppression de 292 emplois sur un millier, selon le syndicat majoritaire CFDT. Le plan devrait être annoncé à la mi-mai, toujours de même source.

L'entreprise a un besoin urgent de trouver 45 millions d'euros et des partenaires financiers et industriels stables pour lancer son projet de véhicule électrique.

02.05.2009

PREMIER MAI 2009 À TOULON

La Fédération du PS a su mobiliser. Beau Temps, du monde, de la Fraternité....

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28.04.2009

L'ORDRE JUSTE

De saint Thomas d’Aquin à Rousseau, de Jaurès à Royal… 
Histoires de l’ordre juste ! 



images-1.jpegLa présidentielle de 2007 a été l’occasion pour Ségolène Royal de poser sur la table du débat public une question primordiale, celle de l’ordre juste. Avec le recul, et c’est une des leçons de la défaite, la candidate socialiste n’a peut-être pas assez insisté sur cette notion pourtant essentielle. Elle n’a pas pu lui donner l’ampleur qu’elle mérite. Il faut dire qu’à l’époque les voix de la gauche bien-pensante avaient hurlé au populisme et à la démagogie, crié au Pétainisme et à la trahison des valeurs socialistes. Aussi la parole de la candidate, qui aurait dû être relayée et approfondie pour être installée dans l’opinion, a fini par se diluer sous un flot de critiques inutiles et surtout incroyablement malhonnêtes !

Les détracteurs de Royal n’ont insisté que sur l’aspect religieux de cette question comme pour mieux souligner le supposé côté christique de la candidate. Il est vrai qu’on trouve trace de l’ordre juste dans la Somme théologique de saint Thomas d'Aquin, au XIIIe siècle. Pie XII l'avait repris en 1953 et Benoît XVI dans son encyclique « Deus caritas est » en 2006. Dans le même esprit, la Constitution de la Confédération helvétique entend "tout entreprendre, avec l'aide de Dieu, (...) pour créer un ordre juste pour le bien de tous". L’aspect religieux n’est donc pas à nier. Mais l’aspect politique de l’ordre juste est tout aussi, voire plus, important pour l’appréhender. Pourtant, ils se sont bien gardés de le dire !

En effet, l’ordre juste est un élément structurant de la pensée politique, notamment à gauche, depuis longtemps. Les penseurs du « Contrat Social » tournent autour de cette notion, développent l’idée d’un ordre qui doit être juste pour que les Hommes l’acceptent. Plus encore, les révolutionnaires, qui s’étaient levés contre l’ordre établi qu’ils jugeaient injuste par essence furent les prometteurs de ce thème. Plus tard, c’est chez les Quaranthuitards, dans les grèves de 36 ou dans l’œuvre de Jaurès que cette notion transparait. Même Mitterrand, l’icône de bien des socialistes, se révèle être un homme « pour qui le premier scandale était dans l'injustice fauteuse de désordre » selon Royal elle-même. Plus surprenant, Lionel Jospin et le Parti Socialiste ont évoqué il y a plusieurs années l’ordre juste. 

Ainsi en septembre 1996, dans sa résolution finale, le 20e congrès de l'Internationale socialiste, réuni à New York, appelle de ses voeux "l'apparition d'un ordre mondial juste et paisible". Si dans son projet pour 2007 le PS ne reprend pas officiellement cette expression, il suffit de se plonger dans le rapport de la fameuse commission du projet pour lire ; "Le Parti socialiste se fixera comme un de ses objectifs prioritaires l'instauration d'un "ordre juste" et d'une "sécurité durable"". Sans commentaire.

Continuons. Lionel Jospin, pourtant jamais avare de critiques à l’égard de Ségolène Royal se confiait de façon étrange dans Le monde comme je le vois (Gallimard, 2005). L’ancien Premier ministre exposant son analyse sur "l'exigence de la sécurité" émanant des couches populaires, proclamait : "Il faut donc assumer la valeur de l'ordre, c'est-à-dire du respect des règles." Et, insistait-t-il, "il n'y a pas de liberté sans ordre, c'est-à-dire sans normes, sans coutumes, sans lois. L'ordre est consubstantiel à la liberté, et la République, soucieuse de l'intérêt général, s'attache à concilier l'ordre public et la liberté du citoyen". Certes il n’emploie pas la formule d’ « ordre juste » mais l’analogie est claire. Pourtant force est de constater que les sobriquets de « fou » ou de « pétainiste » ne lui furent guère affublés. 

Une partie de la gauche d’aujourd’hui exècre donc l’ordre et considère que tant d’un point de vue linguistique que politique cela fait partie de la chasse gardée de la droite. Pourtant, rejeter l’ordre ne suppose-t-il pas d’admettre implicitement le désordre ? Doit-on avoir peur d’un mot dont le sens premier nous a manifestement échappé à gauche, souvent par sectarisme parfois par paresse intellectuelle, quitte à accepter l’ordre injuste ?

Car il existe des ordres injustes. S’il fallait n’en citer qu’un, l’ordre libéral serait celui-là. C’est un ordre puisqu’il est organisé, hiérarchisé et obéit à des règles, un cadre, des codes. Il est injuste, et la période actuelle le prouve avec éclat, car il est source d’injustices diverses. D’une part, il se nourrit du travail des plus précaires tandis que, d’autre part, il n’offre ses bienfaits qu’aux plus privilégies. Chacun pourra donc s’accorder sur le constat qu’il s’agit bel et bien d’un ordre injuste. Être de gauche et promouvoir un ordre économique juste comme le fait Ségolène Royal c’est précisément vouloir rompre avec les excès cités ci-dessus. C’est vouloir que l’homme soit au cœur de l’économie et que le travail des salariés soit valorisé par un meilleur partage des richesses. 

L’ordre juste c’est celui qui remet la sécurité durable au cœur des quartiers sensibles. Car l’enfant de banlieue que je suis le sait pour l’avoir vécu ; les premières victimes de la violence urbaine ce sont les classes populaires. Lorsqu’une voiture brûle dans un quartier c’est rarement celle d’un patron ou d’un privilégié. L’ordre juste c’est celui qui instaure un dialogue social efficace avec un syndicalisme de masse et de nouvelles relations au sein de l’entreprise. L’ordre juste c’est celui qui met fin à la dégradation dramatique de notre environnement et qui s’assure de 

léguer aux générations futures une planète en bon état. 

« Il n'y a de classe dirigeante courageuse que celle qui procure aux autres la sécurité en prenant pour soi les dangers. Le courage, c'est alors la défense de l'autorité et, avec elle, celle de la discipline et de l'ordre » disait Jean Jaurès. 

Je crois, comme Ségolène Royal, que l’ordre juste est un projet politique, un idéal, une morale, celle d’un socialisme identifié au bien de la nation tout entière. Soyons les héritiers fidèles et les continuateurs engagés de cette belle morale. 

Amine EL KHATMI


Infos sur l’auteur;

Amine EL KHATMI, 21 ans, est étudiant en droit public par correspondance et collaborateur du Président du Conseil général de l’Allier (Auvergne) dont il rédige les discours. Il est membre du Parti Socialiste depuis ses 15 ans. Proche d’Arnaud Montebourg, qui le repère et le prend sous son aile en 2006 à Avignon lors d‘un meeting, il rejoint Ségolène Royal lors de la primaire pour la présidentielle pour ne plus la quitter. Objet d’un reportage de 52 minutes diffusé sur France 3 en juin dernier, ce jeune issu d’un milieu populaire et banlieusard s'impose comme une étoile montante de la galaxie socialiste. Dans le sillage de Najat Belkacem et Kamel Chibli, il fait partie de cette génération de talents issus de la diversité qui oeuvrent activement aux côtés de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle.